PILOTE DE DRONES

Comment devenir pilote de drones civils professionnel ?
Ces derniers temps, les drones connaissent un engouement et une médiatisation importante en France. Devenus de plus en plus accessibles au grand public, ces drones ont fait naître chez certains un désir de reconversion professionnelle afin de faire d'une passion, un véritable métier, tandis que d'autres, les professionnels, voient tous les avantages qu'offrent ces drones dans leur métier.

Cependant, ces appareils sont soumis à une législation stricte que peu de personnes connaissent. Cette législation permet d’encadrer l’utilisation des drones dans l’espace aérien pour éviter incidents graves et accidents, tout en définissant des règles spécifiques en fonction des catégories dont ils font partie. La France a déjà mis en place une législation précise concernant les personnes habilitées à manier ces petits engins volants. Le message des autorités publiques est clair : piloter un drone, c'est un vrai métier, et cela ne s'improvise pas !           

Différents types de pilote

Pour les pilotes amateurs, le drone est avant tout un loisir. En effet de nombreux particuliers commandent des pièces sur des sites de vente spécialisés en drones, puis assemblent eux-mêmes leurs machines, la personnalisant suivant leurs besoins.

Les avantages des drones :

Les drones offrent de nombreux avantages indiscutables. La plupart du temps, leur utilisation permet aux professionnels de proposer de nouveaux services, et de s’affranchir de plusieurs contraintes, notamment liées à l’accessibilité.

Le métier d’opérateur de drone tel qu’il existe actuellement va vite trouver ses limites, sur les 500 entreprises répertoriées par la direction de l’aviation civile en France (dgac) qu’une petite centaine doit pouvoir en vivre, certains sont seulement autorisés pour pouvoir être assurés et font quelques prestations locales pour améliorer leur quotidien et la grande majorité est composée d’auto entrepreneurs loin d’être de grands commerciaux et manquant de fonds pour disposer d’un outil de travail efficace.

Le tapage médiatique un peu lourd du moment autour du drone civil a au moins un mérite, celui de créer une demande auprès de clients potentiels qui découvrent cette technologie et trouvent en cet appareil formidable des applications nouvelles pour leur activité. Le recours aux opérateurs extérieurs de ces administrations et entreprises ne se fera pas a long terme car il est évident qu’ils vont s’équiper en interne et former leur personnel. Il existera toujours un marché en sous traitance alimentant en missions les opérateurs indépendants mais il ne faut pas s’attendre a une explosion du nombre de prestations.

Alors le drone, nouvel outil du quotidien?

Le drone se destine a devenir un outil professionnel opéré par des gens formés, un amendement a l’arrêté du 11/04/2012 qui régit l’usage de ces appareils sera effectué en milieu de cette année et il est fort probable que nous nous dirigions vers une licence de pilote de drone professionnel avec il faut l’espérer, une épreuve pratique. C’est évident que les professionnels du bâtiment et des travaux publiques, les experts en assurance, les services de secours et les forces de l’ordre vont s’équiper et faire former quelques spécialistes en interne comme c’est déjà le cas pour des matériels comme les chariots élévateurs, les nacelles ou la conduite des engins de chantiers.

 Un métier d’avenir?

Le métier de télé pilote d’aéronef déshumanisé professionnel, autrement dit, opérateur de drone, sera a très court terme un secteur qui ne connaîtra pas la crise car de grandes administrations et entreprises vont embaucher des gens expérimentés pour gérer cette branche. Au pire, le télé pilote qui aura une expérience de plusieurs années pourra postuler pour ce genre de poste qui va se généraliser dans les années a venir.
L’avenir des entreprises est donc dans la formation et la fourniture d’équipements car la demande ne va faire qu’augmenter, il va falloir construire, entretenir et réparer les flottes d’avions, ailes, multicoptères et autres systèmes a venir mais aussi développer de nouvelles applications pour être a la pointe de la technologie et surtout innover pour couvrir tous les domaines.

Certes, les avantages que procure le drone encouragent de nombreuses personnes à effectuer une reconversion professionnelle, tant ce secteur semble incontournable et promis à un avenir inéluctable. En effet, les entreprises font de plus en plus appel à des pilotes de drones, en interne mais aussi via des prestations, pour réaliser différentes tâches spécifiques à leurs activités.

La SNCF, par exemple, a clairement communiqué sur son intention à court terme de confier à des télépilotes le contrôle de l’état des lignes TGV. Tout comme certaines sociétés d’audit énergétique qui embarquent avec leurs drones des caméras thermiques afin d’examiner la qualité de l’isolation d’un bâtiment.

La formation pour devenir pilote de drones

Pour répondre à cette demande, PulsarDrone a mis en place une formation de télépilote de drones civils, complète et qualifiante. À l’issue de cette formation, le stagiaire aura passé le Brevet théorique de pilote ULM (après de la DGAC) et aura obtenu une Déclaration de niveau de compétences (DNC) reconnue par la DGAC. Il pourra donc exercer professionnellement le métier de télépilote de drones.

Le cadre

Cette formation de télépilote de drone est basée en Île-de-France, plus précisément à Avrainville, dans l’Essonne, implantation géographique proche des grands axes, facile d’accès. Le Centre de formation PulsaDrone dispose de locaux parfaitement adaptés, afin d’effectuer sa formation dans les meilleures conditions.

En conclusion sur l’avenir du drone civil en France, le plus gros de l’activité drone n’est pas vraiment ou elle était attendue, ce sera le domaine de la formation et de la fourniture, l’entretien et la réparation de matériel autorisé par l’administration qui tirera son épingle du jeu, bien sur de grosses sociétés spécialisées dans l’audiovisuel vont continuer a vendre leur savoir faire aux chaines de télévision avec des images a couper le souffle, d’autres vont perdurer dans des domaines techniques précis comme l’ortho photographie, la photogrammétrie ou le mappage 3d mais il est fort probable que le petit opérateur se contentera des miettes en activité secondaire car comme il est expliqué ci dessus, journalistes, géomètres, architectes, archéologues, experts ou administrations sont en train de s’équiper et de se former.

Sources : www.pulsardrone.com

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