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9 façons de réussir sa vie professionnelle sans diplômes

Vous avez des capacités mais vous avez échoué a vos examens de fin d’année scolaire. Vous vous retrouvez sans diplômes et votre avenir vous paraît incertain...N’entamez pas une remise en question trop douloureuse et trop longue...Le système scolaire n’est peut être pas fait pour vous tout simplement ! Peut être avez vous l’âme d’un autodidacte ! Rassurez-¬vous, il existe des alternatives pour réussir sa vie professionnelle et sans diplômes.

Construire un projet professionnel après un licenciement

Inutile d'attendre d'être inscrit à Pôle emploi pour réagir. La période de préavis et le bilan de compétences permettent de faire le point sur votre projet professionnel. La période de préavis ainsi que les quelques mois qui suivent doivent être mis à profit pour vous placer dans une dynamique de recherche d'emploi active. Vous y serez aidé si vous bénéficiez d'un contrat de sécurisation professionnelle (CSP) ou d'un congé de reclassement. Le plus important consiste à définir votre projet professionnel.

Comment définir son projet professionnel
Vous devrez faire le point sur votre parcours, envisager le cas échéant une qualification complémentaire, voire une réorientation. Les données concernant le marché de l'emploi dans votre région sont essentielles. Pour cela, rendez-vous dans une agence Pôle emploi que vous pouvez solliciter alors même que vous n'êtes pas encore inscrit comme demandeur d'emploi.

Reclassement : l'aide des cabinets d'outplacement
Dans le cas d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE, ex-plan social), il est fréquent que l'employeur mette en place une cellule de reclassement. Ceci est plus rare en cas de licenciement individuel. Pourtant, la fonction de reclassement, dite également d'« outplacement » constitue une aide précieuse pour la recherche d'un travail.
Assuré par des cabinets spécialisés, l'outplacement consiste en un accompagnement personnalisé du demandeur d'emploi. Leur mission peut être limitée dans le temps (six mois, par exemple) ou à durée indéterminée.
La personne prise en charge par un coach rompt son isolement, fait un bilan de son parcours, réfléchit à son environnement et se familiarise aux techniques les plus avancées de recherche d'emploi.

Le cabinet d'ouplacement est financé par l'employeur
Dans tous les cas, le cabinet d'outplacement est financé par l'employeur.
Bon à savoir. En cas de licenciement individuel, si l'employeur ne propose pas spontanément un service d'outplacement, n'hésitez pas à en faire la demande au moment de la négociation de départ. Le coût de l'accompagnement coûte plusieurs milliers d'euros. Si votre employeur traîne des pieds, vous pouvez éventuellement renoncer à certains avantages pécuniaires (tout ou partie d'un supplément d'indemnités) contre le financement d'un service d'outplacement.

Un bilan de compétences pour définir un projet
Passé le choc de l'annonce du licenciement, le moment est venu de faire le point sur ses propres compétences. Sont-elles adaptables à un environnement professionnel différent, par exemple dans une autre branche d'activité ?
L'avenir n'est pas toujours dans la filière où a travaillé la personne, il réside parfois aussi dans l'exploitation de compétences différentes à des fins professionnelles.
Motivation, priorités, capacités professionnelles : le bilan de compétences est conçu pour vous aider à définir un projet professionnel en fonction de vos aptitudes et de vos projets. Il peut aussi conclure qu'une formation complémentaire est nécessaire.

Le déroulement du bilan de compétences
Réalisé par des prestataires spécialisés extérieurs à l'entreprise, le bilan se déroule en trois temps :
- analyse des besoins ;
- motivations et compétences ;
- conclusion et définition des différentes étapes pour le projet professionnel.
La durée d'un bilan de compétences est d'une vingtaine d'heures réparties sur cinq à huit semaines.

Comment réussir un bilan de compétences ?
La réussite d'un bilan nécessite du temps de réflexion et de maturation, ainsi que des recherches individuelles pour aboutir à des conclusions efficaces.
Bon à savoir. En cas de licenciement économique, la facture peut être supportée par l'entreprise ou encore par Pôle emploi. Dans tous les cas, les salariés peuvent solliciter l'aide d'un conseiller des CIBC pour trouver une solution de financement.
La validation des acquis de l'expérience (VAE)
Comment faire reconnaître des compétences professionnelles acquises pendant une carrière professionnelle, mais non validées par un diplôme ? Le conjoint d'un artisan qui tient une comptabilité depuis de nombreuses années, des spécialistes de la logistique, des ouvriers et techniciens qui se sont formés « sur le tas », des sapeurs-pompiers ou encore des bénévoles en associations.
La VAE permet d'obtenir tout ou partie d'une certification qui se fonde sur trois ans minimum d'expérience professionnelle. À la clé : un diplôme, un titre ou un certificat de qualification professionnelle.

Comment obtenir une VAE ?
La démarche peut être entamée individuellement. Il est conseillé de se faire aider en s'adressant d'abord aux points information conseil VAE. Sont accessibles les certifications qui figurent au Répertoire national des certifications professionnelles. Il faut ensuite constituer un dossier avant de s'adresser auprès de l'établissement qui délivre le diplôme.
Au terme du parcours, soit le diplôme est attribué, soit une partie seulement est validée. Dans ce dernier cas de figure, il faut compléter sa formation pour obtenir le précieux sésame.

Bon à savoir. Demandeur d'emploi, vous pouvez vous adresser à Pôle emploi pour réclamer une aide destinée à financer une VAE. Si vous étiez en CDD, adressez-vous au Fonds de gestion des congés individuels de formation (Fongecif) ou de l'Organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) dont votre dernier employeur dépendait.
Enfin, parmi les mesures qui accompagnent un licenciement économique figure le plus souvent un volet prévoyant la prise en charge d'une VAE. C'est le cas si vous optez pour un contrat de sécurisation professionnelle.

Utilisez votre compte personnel de formation
Remplaçant le droit individuel à la formation (Dif) depuis le 1er janvier 2015, le compte personnel de formation (CPF) est un capital de 24 heures de formation par an, acquis par chaque salarié, avec une limite maximum de 120 heures pour cinq années de travail. Au-delà de 120 heures, vous acquérez 12 heures de formation par année de travail. Si vous accumulez 150 heures au total, vous ne pouvez plus en acquérir de nouvelles.

En cas de licenciement, vos droits restent acquis.
Vous pouvez l'utiliser pendant la période de préavis, pour financer un bilan de compétences, une procédure de VAE ou toute autre formation. Pour une formation se déroulant pendant le temps de travail, l'accord de l'employeur est nécessaire.

Le CPF permet de financer la formation à hauteur des droits acquis : s'ils sont insuffisants, le solde sera à votre charge. Une fois demandeur d'emploi, vous pouvez toujours utiliser ces droits qui sont « portables ». Il faut alors s'adresser à Pôle emploi qui vous aidera à trouver la bonne solution de financement. Vous pouvez utiliser les heures de formation que vous avez accumulées au titre du Dif jusqu'au 31 décembre 2020.
Pour connaître les droits acquis sur votre CPF, inscrivez-vous sur le site : moncompteformation.gouv.fr 

Les aides à la mobilité de Pôle emploi
Si vous retrouvez un emploi loin de chez vous en CDI ou en CDD de trois mois minimum, à temps plein ou partiel, vous pouvez demander une aide à la mobilité géographique. Il s'agit d'une aide pour des frais de déplacement (indemnité kilométrique de 0,20 € par kilomètre parcouru multiplié par le nombre de kilomètres), d'hébergement (30 € par nuitée) ou de repas (6 € par jour).
Les frais sont pris en pris en charge jusqu'à un mois maximum après votre embauche.
L'emploi doit se situer à plus de 60 km ou à deux heures de trajet au moins de votre domicile. Le paiement se fait sur factures. La demande doit être déposée auprès de Pôle emploi.

La reprise d'une activité occasionnelle
Réfléchir à votre avenir professionnel ne vous empêche pas d'accepter des missions occasionnelles, tout en restant inscrit comme demandeur d'emploi.
La rémunération ne doit pas être supérieure à :
70 % de votre ancien salaire brut ;
30 fois le salaire journalier de référence indiqué dans votre notification de droits.
Le salaire est déduit de l'ARE
Si ces conditions sont remplies, le salaire vient en déduction de l'ARE. Et en cas de création d'entreprise, vous avez le choix entre percevoir 50 % du reliquat de vos allocations (dispositif d'aide à la reprise ou à la création d'entreprise) ou continuer à percevoir votre ARE.

Source : dossierfamilial.com

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